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Quelques décisions en Droit du travail et protection sociale

12 décisions sélectionnées — Retrouvez les affaires traitées par le cabinet, les matières concernées et leurs décisions accessibles en ligne lorsqu’un lien est fourni.

Décision et lienMatière et avocatRésumé
01 CPH Créteil Section activités diverses RG 20/00092 Licenciement injustifié et dépassement du barème Macron Raphaël Arbib et Richard Arbib, conseils du salarié.

Raphaël Arbib a obtenu en 2021 une indemnité de 50 000 € pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, supérieure au plafond du barème Macron applicable à la situation du salarié. Le conseil de prud’hommes s’appuie sur l’article 10 de la convention OIT n° 158 et sur les préjudices matériel et moral pour dépasser ce plafond, sans prononcer de nullité du licenciement. Les condamnations atteignent 67 776,29 € hors frais de procédure.

02 CA Amiens 5e chambre prud’homale RG 24/02583 Faute grave et protection liée à la grossesse Raphaël Arbib, avocat de l’employeur

Raphaël Arbib a obtenu en appel la reconnaissance d’une faute grave et le rejet de toutes les demandes d’une salariée dont le licenciement avait été annulé en première instance. La cour retient des falsifications d’ordonnances et des irrégularités de facturation, et écarte la réintégration ainsi que la provision sur salaires de 17 100 €. L’employeur obtient également 3 000 € de frais de procédure.

03 CA Versailles 9e chambre des appels correctionnels RG 24/01425 Accident du travail et défense pénale de l’entreprise Raphaël Arbib, substituant Annie Koskas, pour l’employeur

Annie Koskas et Raphaël Arbib ont obtenu la relaxe d’une entreprise poursuivie pour blessures involontaires après un accident du travail, avec disparition de l’amende de 50 000 € prononcée en première instance. La cour annule le jugement, qui avait retenu des manquements non compris dans la prévention sans l’accord des prévenues.

04 CA Douai Chambre sociale prud’hommes RG 20/02088 Consulter la décision Licenciement pour faute grave Annie Koskas et Raphaël Arbib, conseils de l’employeur.

Annie Koskas et Raphaël Arbib obtiennent en appel la reconnaissance d’une faute grave et le rejet des demandes d’un salarié contestant son licenciement. La cour retient des propos injurieux et menaçants envers un collègue, incompatibles avec son maintien dans l’entreprise. Elle écarte les indemnités de rupture ainsi que le remboursement de 11 746,32 € à Pôle emploi mis à la charge de l’employeur en première instance.

05 CPH Paris Activités diverses, chambre 5 Affaire 2026-00070136 Résiliation judiciaire et retour de congé maternité Raphaël Arbib, conseil de la salariée.

Raphaël Arbib a obtenu la résiliation judiciaire du contrat de travail d’une salariée après des difficultés rencontrées à son retour de congé maternité. Le jugement accorde 47 055,30 € au titre de la rupture, dont 23 024 € pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que 2 000 € de frais de procédure.

06 CA Aix-en-Provence Chambre 4-8 RG 21/02496 Consulter la décision Accident du travail et faute inexcusable Annie Koskas et Olivier Ladregarde, conseils de l’employeur

Annie Koskas et Olivier Ladregarde obtiennent le rejet d’une action en reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur après un accident du travail. La salariée réclamait 62 000 € pour ses préjudices ou, subsidiairement, une expertise et une provision de 30 000 €. La cour considère que la connaissance du danger par l’employeur n’est pas démontrée et rejette les demandes qui reposaient sur cette faute.

07 TJ Avignon Pôle social RG 21/00956 Consulter la décision Sécurité au travail et responsabilité de l’employeur Annie Koskas et Olivier Ladregarde ; conseils de l’employeur

Annie Koskas, avec Olivier Ladregarde intervenant en substitution à l’audience, obtient le rejet d’une action en faute inexcusable engagée après la rupture d’un fauteuil dans un salon de coiffure. Le tribunal écarte la majoration de rente, l’expertise et la provision demandées, faute de preuve que l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger. Il accorde à l’entreprise 500 € au titre des frais de procédure et met les dépens à la charge de la demanderesse.

08 CA Montpellier 1re chambre sociale RG 20/01072 Consulter la décision Rémunération variable et travail dissimulé Annie Koskas et Olivier Ladregarde, conseils de l’employeur

Annie Koskas, avec Olivier Ladregarde intervenant en substitution à l’audience, obtient le rejet des principales demandes d’une salariée relatives à sa rémunération variable et au travail dissimulé. Les demandes écartées sur ces chefs et sur les dommages-intérêts représentent 42 601,47 €.

09 CA Lyon Chambre sociale C RG 21/05197 1re instance : CPH Roanne, départage, 19 mai 2021, RG 20/00020 Consulter la décision Prise d’acte et démission Raphaël Arbib, conseil de l’employeur

Raphaël Arbib, intervenant en substitution de Richard Arbib pour la défense d’un employeur, obtient la confirmation qu’une prise d’acte produit les effets d’une démission. La cour rejette les demandes du salarié liées à la rupture, représentant 52 950 €.

10 CA Paris Pôle 6, chambre 9 RG 18/10484 Contestation d’un licenciement pour faute grave Raphaël Arbib, conseil du salarié

Raphaël Arbib obtient en appel, pour un salarié licencié pour faute grave, la confirmation du caractère injustifié de son licenciement et de 30 000 € de dommages-intérêts. Les accusations de détournement ne sont pas établies par les éléments vérifiables et les documents de caisse produits.

11 CA Paris Pôle 6, chambre 10 RG 23/02190 Prise d’acte, harcèlement moral et forfait jours Annie Koskas, Raphaël Arbib et Olivier Ladregarde, conseils de l’employeur

Annie Koskas, Raphaël Arbib et Olivier Ladregarde obtiennent pour l’employeur la confirmation qu’une prise d’acte produit les effets d’une démission et le rejet de la demande principale de 425 403 € pour licenciement nul. La cour écarte le harcèlement moral et accorde à l’entreprise 5 000 € pour l’inexécution du préavis.

12 CA Aix-en-Provence Chambre 4-2 RG 19/00656 Prise d’acte, classification et rappels de salaire Olivier Ladregarde et Annie KOSKAS, conseils de l’employeur.

Un employeur obtient en appel le rejet de toutes les demandes d’une salariée et la qualification de sa prise d’acte en démission. La cour écarte notamment les indemnités de rupture et les rappels de salaire fondés sur la classification revendiquée.